Archive pour le ‘Sites ww2’ catégorie

La clairière de l’armistice

31 août 2010

C’est ici que l’armistice fut signé l’armistice du 11 novembre 1918. L’emplacement des trains de chaque camp matérialisé au sol par deux voies de chemin de fer et deux petits monuments indiquant le protagoniste installé à cet endroit. Au centre de la clairière un monument porte l’inscription : « Ici succomba le criminel orgueil de l’empire allemand vaincu par les peuples libre qu’il prétendait asservir ».

Une reproduction du wagon où a été signé cet armistice est entreposé dans un musée accolé à la clairière. Le wagon en a été extrait en juin 1940 pour y rejouer la scène mais en inversant les rôles, il brulera en Allemagne où il était exposé pendant la seconde guerre mondiale. Quelques restes sont présentés dans le musée.

Les photos sont interdites dans le musée donc pas d’images du wagon.

Les fantomes de la Seconde Guerre mondiale

5 août 2010

C’est une série de montages où des photos prisent pendant la Seconde Guerre mondiale sont superposées avec les mêmes lieux d’aujourd’hui.

C’est par là : http://www.mymodernmet.com/profiles/blogs/the-ghosts-of-world-war-iis

La pointe du Hoc

11 avril 2010

Une batterie était installée sur cette pointe pour défendre la côte normande d’un débarquement allié. Contrairement à la batterie de Longues qui a été construite par la marine allemande celle-ci est conçue par l’armée. De ce fait les casemates abritant les canons sont ouvertes à l’arrière et les pièces abritées par les casemates peuvent être mobile.

La pointe est copieusement bombardée par l’aviation et la marine en prévision du débarquement. A l’aide d’échelles les soldats américains se hissent sur la falaise et capture la pointe qu’ils devront défendre. Ils découvrent là un paysage lunaire jonché de cratères conséquence des bombardements préparatif, mais aussi que les canons ne sont pas sur la pointe dans leurs casemates. Les allemands les avaient déplacés à un kilomètre de là suite aux bombardements alliés qui s’intensifiaient dans la région.
Sur les 225 américains participant à la capture de la pointe seul 135 était là à l’aube du 7 juin.

La batterie de Longues sur mer

6 avril 2010

La batterie de Longues est constituée de quatre pièces d’artillerie, leurs canons pouvaient tirer des projectiles de 150mm 20 kilomètres. C’est l’un des rares endroits où l’ont peut voir les casemates avec leur canon.


En avant du site se trouve le poste de direction de tir qui permettait de piloter à distance les canons. Ce poste de tir servira de décor au film Le jour le plus long, où les allemands découvre l’arrivée de la flotte de débarquement.
La veille du débarquement, un bombardement détruit les câbles reliant le poste de tir aux casemates abritant les canons. La batterie fait feu pendant le débarquement du 6 juin, elle subira les tirs de deux destroyers qui réduiront au silence deux des quatre canons. Les allemands profite de la matinée pour remettre en état et reprendre les tirs sur Omaha Beach. C’est là que le croiseur Français Georges Leygues réduit définitivement au silence la batterie.
Le lendemain, la RAF bombarde le site et la garnison se rend.

Un mémorial bien gardé

17 février 2010

Vue vers la plage depuis l'intérieur du mémorial


Nous avons passé le week end en Normandie, dans le secteur des plages du débarquement du 6 juin 1944. Nous sommes donc passé par Colleville sur mer où se trouve le cimetière Américain au dessus de la plage d’Omaha.

Dans ce cimetière, reposent les soldats tués pendant la seconde guerre mondiale et dont la famille n’a pas demandé le rapatriement. C’est devenu un endroit incontournable et un lieu de mémoire de la seconde guerre mondiale, c’est ici que se déroule l’introduction du film « Il faut sauver le soldat Ryan ».

Récemment, un mémorial a été construit à l’entrée du cimetière, le hic, c’est que pour le visiter faut ce soumettre à un contrôle de sécurité. Un vrai contrôle, pas juste montrer le contenu du sac à main de madame au vigile. Là ils sont quatre et assisté d’un portique et d’une machine à rayons X pour inspecter les sacs sans les ouvrir. Bref un portique de sécurité comme ceux que l’on trouve dans un aéroport. Il semble que ce ne soit que pour le folklore puisque je suis entré avec mon couteau (pas un couteau suisse hein) que je leur avait tout de même présenté.

L’exposition reste intéressante, et l’entrée est gratuite. Par contre si le portique reste en été il faudra arrivé tôt ou s’armer de patience.

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